NEWS

Live - En direct depuis l'ISS

Les télescopes de l'ESO détectent la toute première lumière issue d'une source d'ondes gravitationnelles ..... La mission Cassini, qui orbite autour de la planète aux anneaux depuis treize ans, s’est achevée, a annoncé la NASA. La sonde a effectué une exploration fructueuse de la planète gazeuse.......03/10/2017 06:00 Vénus à son périhélie (distance au Soleil = 0,71842 UA) 03/10/2017 23:13 Début de l'occultation de 92-chi Aqr (magn. = 4,93) 04/10/2017 00:30 Fin de l'occultation de 92-chi Aqr (magn. = 4,93) 04/10/2017 19:34 Minimum de l'étoile variable Algol (bêta de Persée) 05/10/2017 17:37 Rapprochement entre Vénus et Mars (dist. topocentrique centre à centre = 0,2°) 05/10/2017 19:40 PLEINE LUNE 06/10/2017 19:12 Rapprochement entre la Lune et Uranus (dist. topocentrique centre à centre = 4,9°) 07/10/2017 00:57 Maximum de l'étoile variable khi du Cygne 07/10/2017 23:00 Mars à son aphélie (distance au Soleil = 1,66609 UA) 08/10/2017 01:13 Maximum de l'étoile variable delta de Céphée 08/10/2017 14:46 Pluie d'étoiles filantes : Draconides (durée = 4,0 jours) 08/10/2017 21:52 CONJONCTION SUPÉRIEURE de Mercure avec le Soleil (dist. géoc. centre à centre = 1,1°) 09/10/2017 06:51 Lune au périgée (distance géoc. = 366855 km) 10/10/2017 05:46 Pluie d'étoiles filantes : Taurides S. (5 météores/heure au zénith; durée = 70,0 jours) 11/10/2017 05:53 Pluie d'étoiles filantes : Delta Aurigides (2 météores/heure au zénith; durée = 8,0 jours) 12/10/2017 13:25 DERNIER QUARTIER DE LA LUNE 15/10/2017 06:31 Début de l'occultation de 27-nu Leo (magn. = 5,26) 16/10/2017 06:49 Minimum de l'étoile variable Algol (bêta de Persée) 18/10/2017 07:34 Pluie d'étoiles filantes : Epsilon Géminides (3 météores/heure au zénith; durée = 13,0 jours) 18/10/2017 18:48 Maximum de l'étoile variable delta de Céphée 19/10/2017 03:38 Minimum de l'étoile variable Algol (bêta de Persée) 19/10/2017 18:34 OPPOSITION de Uranus avec le Soleil 19/10/2017 20:12 NOUVELLE LUNE 20/10/2017 22:40 Maximum de l'étoile variable zêta des Gémeaux 21/10/2017 07:59 Pluie d'étoiles filantes : Orionides (20 météores/heure au zénith; durée = 36,0 jours) 22/10/2017 00:26 Minimum de l'étoile variable Algol (bêta de Persée) 24/10/2017 03:35 Maximum de l'étoile variable delta de Céphée 24/10/2017 08:24 Pluie d'étoiles filantes : Leo Minorides (2 météores/heure au zénith; durée = 8,0 jours) 24/10/2017 21:15 Minimum de l'étoile variable Algol (bêta de Persée) 25/10/2017 03:25 Lune à l'apogée (distance géoc. = 405154 km) 25/10/2017 21:27 Maximum de l'étoile variable êta de l'Aigle 26/10/2017 19:11 CONJONCTION entre Jupiter et le Soleil (dist. géoc. centre à centre = 1,0°) 27/10/2017 18:04 Minimum de l'étoile variable Algol (bêta de Persée) 27/10/2017 23:22 PREMIER QUARTIER DE LA LUNE 28/10/2017 11:35 Opposition de l'astéroïde 2 Pallas avec le Soleil (dist. au Soleil = 2,550 UA; magn. = 8,2) 29/10/2017 10:38 Opposition de l'astéroïde 7 Iris avec le Soleil (dist. au Soleil = 1,840 UA; magn. = 6,9) 29/10/2017 13:00 Mercure à son aphélie (distance au Soleil = 0,46670 UA) 30/10/2017 23:55 Rapprochement entre la Lune et Neptune (dist. topocentrique centre à centre = 1,5°) 31/10/2017 02:16 Maximum de l'étoile variable zêta des Gémeaux
LE TROU NOIR SUPERMASSIF
Des astronomes ont découvert le plus "vieux" trou noir supermassif jamais identifié. Le monstre galactique serait né "à peine" 690 millions d'années après le Big Bang et présenterait une masse équivalente à 800 millions de fois celle du Soleil. Les trous noirs n'ont visiblement pas fini d'étonner les astronomes. C'est un nouveau record que vient de révéler une étude parue dans la revue Nature. Une équipe de la Carnegie Institution for Science a en effet découvert le plus "vieux" trou noir supermassif jamais identifié.  

Selon les estimations, ce monstre galactique se serait formé "à peine" 690 millions d'années après le Big Bang, autrement dit, alors que notre univers avait 5% de son âge actuel. Jusqu'ici, le détenteur du record était un trou noir supermassif apparu quelque 770 millions d'années après le Big Bang et identifié en 2011. Toutefois, ce n'est pas la seule caractéristique impressionnante du nouveau monstre découvert puisque les spécialistes ont estimé sa masse à 800 millions de fois celle du Soleil. Une telle dimension n'est pas inhabituelle pour un trou noir supermassif, certains allant jusqu'à égaler plusieurs milliards de fois la masse de notre astre. "Un défi énorme" pour les théories actuelles Les théories actuelles suggèrent que la plupart des galaxies, si ce n'est toutes, présenteraient en leur centre un tel monstre. Mais la combinaison de l'âge et de la taille de ce trou noir est inattendue pour les scientifiques. "Collecter toute cette masse en moins de 690 millions d'années est un défi énorme pour les théories sur la croissance des trous noirs supermassifs", a relevé Eduardo Bañados, astrophysicien qui a dirigé les recherches. D'après les scientifiques, le trou noir supermassif détecté réside dans un quasar nommé ULAS J1342+0928. Les quasars représentent les objets les plus lumineux détectés dans l'Univers mais aussi les plus distants connus à ce jour. Plus les quasars sont éloignés, plus ils sont vieux, car plus ils sont lointains, plus la lumière met de temps à atteindre la Terre. Dans le cas présent, le quasar serait situé à 13,1 milliards d'années-lumière de nous. "Cette grande distance rend ce type d'objets extrêmement peu lumineux lorsqu'ils sont observés de la Terre. Des quasars aussi précoces sont aussi très rares dans le ciel", a souligné dans un communiqué, Xiaohui Fan de l'Observatoire Steward de l'Université d'Arizona. D'après les estimations, seuls 20 à 100 quasars aussi brillants et distants que celui identifié existeraient dans l'ensemble du ciel. La dernière transition majeure de l'Univers La découverte de ULAS J1342+0928 représente ainsi une avancée importante qui pourrait fournir des informations fondamentales sur l'Univers jeune. Bien qu'il n'affiche "que" 80 millions d'années de moins que le précédent quasar détenteur du record, cette différence est cruciale car il date d'une période cosmique où les choses évoluaient particulièrement vite. Le nouvel objet remonte de plus à une époque particulière connue sous le nom de réionisation. Après le Big Bang, l'Univers était une sorte de soupe chaude de particules très énergétiques qui s'étendait rapidement. Environ 400.000 ans plus tard, ces particules se sont refroidies et se sont assemblées pour former des atomes d'hydrogène ionisés puis de l'hydrogène neutre. Du fait de l'absence de source lumineuse, l'Univers était sombre à cette époque et l'est resté jusqu'à ce que la matière ne se condense pour former les premières étoiles et galaxies. L'énergie libérée par ces structures a alors eu pour effet d'exciter et de ioniser l'hydrogène neutre, un état que le gaz a depuis gardé. Une fois l'Univers réionisé, la lumière a pu voyager librement à travers l'espace. "Ceci a représenté la dernière transition majeure de l'Univers et l'une des frontières actuelles de l'astrophysique", a commenté Eduardo Bañados. Le problème est que cette phase reste très mystérieuse. Une fenêtre sur l'Univers jeune On ignore par exemple quelles sources de lumière ont provoqué la réionisation mais certaines recherches suggèrent que les trous noirs pourraient y être pour quelque chose. "Comment et quand la réionisation s'est produite a des implications fondamentales sur la façon dont l'univers a évolué", a précisé Bañados à Space.com. Le nouveau quasar offre une sorte de fenêtre sur cette période. Cependant, pour en apprendre réellement plus, les astronomes ont besoin de trouver plus qu'un ou deux quasars distants à observer. Une tâche loin d'être simple au vu de leur rareté. "C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin", a confirmé l'astrophysicien. Mais le perfectionnement des technologies d'observation pourrait ouvrir de nombreuses portes et alimenter les connaissances. "Avec les nombreuses installations de nouvelle génération et encore plus sensibles, actuellement en construction, nous pouvons nous attendre à de nombreuses découvertes excitantes sur l'Univers jeune au cours des prochaines années", a conclu Daniel Stern du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Publié par Émeline Ferard, le 07 décembre 2017

Les télescopes de l'ESO détectent la toute première lumière issue d'une source d'ondes gravitationnelles

Sur cette image acquise par l'instrument VIMOS qui équipe le Very Large Telescope de l'ESO à l'Observatoire Paranal au Chili figure la galaxie NGC 4993, située à quelque 130 millions d'années lumière de la Terre. Bien que relativement classique, cette galaxie renferme un objet encore non observé : les restes de l'explosion d'une paire d'étoiles à neutrons en cours de fusion, un événement exceptionnel baptisé kilonova (légèrement en haut à gauche de la galaxie). La fusion a également donné lieu à l'émission d'ondes gravitationnelles et de rayons gamma, détectés par LIGO-Virgo et Fermi/INTEGRAL respectivement.


Sur cette image acquise par l'instrument MUSE qui équipe le Very Large Telescope de l'ESO à l'Observatoire Paranal au Chili figure la galaxie NGC 4993 située à quelque 130 millions d'années lumière de la Terre. Bien que relativement classique, cette galaxie renferme un objet encore non observé : les restes de l'explosion d'une paire d'étoiles à neutrons en cours de fusion, un événement exceptionnel baptisé kilonova (légèrement en haut à gauche de la galaxie). La fusion a également donné lieu à l'émission d'ondes gravitationnelles et de rayons gamma, détectés par LIGO-Virgo et Fermi/INTEGRAL respectivement. En obtenant le spectre de chacune des parties de l'objet, MUSE a permis de mettre en évidence la présence de gaz lumineux, qui apparait ici en rouge et doté d'une surprenante structure spirale.

Crédit:

ESO/J.D. Lyman, A.J. Levan, N.R. Tanvir

Plusieurs télescopes de l'ESO au Chili ont pour la première fois détecté la contrepartie visible d'une source d'ondes gravitationnelles. Ces observations historiques suggèrent que ce singulier objet résulte de la fusion de deux étoiles à neutrons. Les conséquences cataclysmiques de ce type de fusion - des événements prédits de longue date et baptisés kilonovae - disséminent des éléments lourds tels que l'or et le platine dans tout l'Univers. Cette découverte a fait l'objet d'une série d'articles publiés au sein de revues telle Nature. Elle apporte la preuve irréfutable que les sursauts gamma de courte durée sont causés par les fusions d'étoiles à neutrons.


Les astronomes viennent, pour la toute première fois, d'observer simultanément les ondes gravitationnelles et lumineuses (rayonnement électromagnétique) produites par un seul et même événement, grâce à un effort collectif mondial et à la rapidité de réaction des installations de l'ESO et d'autres instruments disséminés à la surface du globe.

Le 17 août 2017, l'instrument LIGO (Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory) de la NSF aux Etats-Unis, en collaboration avec l'interféromètre Virgo basé en Italie, a détecté le passage d'ondes gravitationnelles au travers de la Terre. Cet événement, le cinquième détecté à ce jour, fut baptisé GW170817. Quelque deux secondes plus tard, deux observatoires spatiaux, le Fermi Gamma-ray Space Telescope de la NASA et l'INTErnational Gamma Ray Astrophysics Laboratory (INTEGRAL) de l'ESA, ont détecté un sursaut gamma court en provenance de cette même région du ciel.

Le réseau d'observatoires LIGO-Virgo a localisé la source dans une vaste région du ciel austral, de dimensions équivalentes à celles de plusieurs centaines de pleines Lunes, et peuplée de millions d'étoiles [1]. A la nuit tombée, de nombreux télescopes implantés au Chili ont sondé cette zone du ciel, à la recherche de nouvelles sources. Parmi ces télescopes figuraient VISTA (Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy) et le VST (VLT Survey Telescope) installés à l'Observatoire de Paranal de l'ESO, le télescope italien REM (Rapid Eye Mount) qui opère depuis l'Observatoire de La Silla de l'ESO, le télescope LCO de 0,4 mètres à l'Observatoire Las Cumbres, et l'américain DECcam à l'Observatoire Inter-américain de Cerro Tololo. Le télescope Swope d'1 mètre fut le premier à détecter une nouvelle source de lumière à proximité directe de NGC 4993, une galaxie lenticulaire située dans la constellation de l'Hydre. Les observations menées au moyen de VISTA ont quasi-simultanément repéré cette même source à diverses longueurs d'onde infrarouges. A mesure que les régions occidentales du globe plongeaient dans l'obscurité, les télescopes hawaïens Pan-STARRS et Subaru l'ont à leur tour repérée et regardée évoluer rapidement.

  • L'Hypertélescope de l'Ubaye
  • Antoine Labeyrie

    Schéma de l'installation de l'hypertélescope dans le vallon de la Moutière

    Son évolution

    L'hypertélescope se prête à une installation modulaire évolutive. A partir du premier groupe de miroirs installés, il pourra produire des résultats scientifiques. Bien avant l'achèvement complet de l'installation.

    Le prototype actuel en modèle réduit sera constitué par un ensemble de miroirs au sol totalisant déjà un diamètre de 57 mètres. Le concept étant évolutif, il permettra en principe d'agrandir à 200 mètres le diamètre du miroir dilué, ce qui lui donnerait une résolution de 0,5 milliseconde d'arc, soit 80 fois meilleure que le télescope spatial Hubble quand l'effet de la turbulence atmosphérique sera corrigé par un système d'optique adaptative.

    Dans une deuxième phase, il est envisagé de procéder à une installation dont le diamètre global atteindrait un kilomètre et dont le nombre de miroirs pourrait être progressivement accru jusqu'à en contenir un millier. Elle permettrait un gain considérable en sensibilité et en magnitude limite ainsi qu'une résolution grandement améliorée.

    Les miroirs qui forment la surface réceptrice de l'hypertélescope sont disposés sur le fond et les versants du vallon. Les premières études se font avec simplement deux miroirs dans le but de développer l'ensemble des techniques nécessaires et d'obtenir les premières franges d'interférence.

    La montée en puissance de l'hypertélescope se fera par la suite avec l'accroissement du nombre des miroirs. Ils seront disposés suivant un schéma en spirale ou aléatoire sur les versants du vallon. Ceci afin de réduire les risques de pics d'intensité sur l'image produite.

    Une nacelle est suspendue à un câble tendu entre deux versants distants de 800 mètres et à plus de 100 mètres du sol au-dessus du vallon. C'est à peu près la hauteur d'un immeuble de 40 étages.

    Elle supporte un dispositif optique inédit, mis au point au Collège de France, qui a en charge de collecter et de combiner la lumière des étoiles réfléchie par tous les miroirs au sol. La lumière ainsi collectée est renvoyée vers une caméra qui peut être installée directement sur la nacelle ou bien ancrée au sol, à la sortie d'un télescope qui pointe la nacelle avec précision.

    La mission Cassini, qui orbite autour de la planète aux anneaux depuis treize ans, s'est achevée, a annoncé la NASA. La sonde a effectué une exploration fructueuse de la planète gazeuse.

    Plus que 1 266 000 kilomètres, 1 265 000... Cassini entame son dernier plongeon. Elle file vers la géante Saturne à 7500 km/h et cette fois ci, elle ne va pas la contourner mais continuer droit vers elle jusqu'à s'y écraser.

    elle se précipitera, la tête la première dans "l'atmosphère" de Saturne où elle sera inexorablement disloquée. Cette fin tragique de la mission américano-européano-italienne est totalement maitrisée par les pilotes de la mission qui, en bout de réserve de carburant, ne voulaient pas risquer de voir un jour la sonde s'écraser sur un des satellites prometteurs de Saturne, Encelade ou Titan.

    le 15 septembre, la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette mettra à disposition du public, à partir de 11 heures, en direct, des images de l'espace inédites transmises par la Nasa, un envoyé spécial et des chercheurs du CNRS, du CNES, de l'ESA, de l'Observatoire de Paris qui ont participé à l'aventure. On pourra suivre les derniers moments de la sonde Cassini qui pénètrera dans l'atmosphère saturnienne

    Un dernier signal de Cassini, et la fin de la sonde américaine. Cassini a plongé comme prévu dans l'atmosphère de Saturne où elle s'est vaporisée, concluant 13 années d'exploration : une mission scientifique exceptionnelle. La sonde a transmis des données durant sa descente, ce qui est sans précédent concernant Saturne. Ces informations précieuses devraient aider à comprendre la formation et l'évolution de la planète gazeuse, espèrent les scientifiques.



    La commercialisation d'Ariane 6

    les très nombreuses marques d'intérêt des opérateurs de lancement pour la future fusée européenne. Le dirigeant d'Arianespace s'exprimait en marge du salon World Satellite Business Week qui réunit plus d'un millier d'experts de l'industrie spatiale à Paris du 11 au 14 septembre. La commercialisation du lanceur entre dans le vif du sujet.

    "Nous avons reçu plus d'une soixantaine de personnes pour l'Ariane 6 users'Club qui s'est tenu aux Mureaux et à Vernon jeudi et vendredi dernier. Nous leur avons montré physiquement l'avancement du programme. Et mesurer leur intérêt pour Ariane 6", a précisé le dirigeant. Les discussions portent notamment sur la mise en orbite de constellations de satellites pour des services Internet haut débit,[...]

    La NASA tente de parer à une sérieuse menace pour la planète

    Brian Wilcox, ancien membre du Conseil consultatif de la NASA, a déclaré qu'un plan consistait à injecter de l'eau froide à haute pression au fond du super volcan, afin de refroidir la chambre à magma.

    « La chose la plus importante, c'est de ne pas faire de dégâts. Si vous percez dans la partie supérieure de la chambre à magma et essayez de le refroidir à partir de là, c'est très risqué. »

    « Cela pourrait rendre le bouchon de la chambre à magma plus fragile et enclin à se fracturer. Et vous pourriez déclencher une libération des gaz volatils nocifs en haut de la chambre à magma qui, autrement, ne seraient pas libérés », a-t-il ajouté.

    Des experts de la NASA estiment que l'éruption du supervolcan du parc de Yellowstone, aux États-Unis, entraînerait des conséquences plus dévastatrices que la chute d'un astéroïde et ont déjà entamé une opération visant à sauver l'humanité.

    Calcul d'éphémérides

    Un astéroïde de la taille d'une montagne croise la Terre,

    4,4 Kilomètres de diamètre
    3122 Florence, un astéroïde de plus de 4,3 km de diamètre, passe à 7 millions de kilomètres de la Terre le 1er septembre en fin d'après-midi ; il est visible dans les télescopes d'amateur.

    Phases lunaires pour octobre 2017



    Des astronomes amateurs découvrent un nouveau monde froid à plus de 100 années-lumière




    Il y a quelques mois, la NASA lançait le site Backyard Worlds : Planet 9 qui, comme son nom l'indique, permet à vous et moi de scruter les données récoltées par les différents télescopes pour dénicher de nouveaux mondes, avec la mystérieuse planète 9 en ligne de mire. Six jours seulement après le lancement du site en février dernier, quatre utilisateurs ont alerté les équipes scientifiques sur la présence d'un objet curieux, dont la présence fut par la suite confirmée par un télescope infrarouge. Les détails ont été récemment publiés dans les Astrophysical Journal Letters.


    Un nouvel outil scientifique citoyen mis en ligne plus tôt cette année pour aider les astronomes à repérer de nouveaux mondes près de notre système solaire a récemment permis la découverte d'une naine brune à plus de 100 années-lumière du Soleil. Une de plus.Des astronomes amateurs découvrent un nouveau monde froid à plus de 100 années-lumière


    Le projet Backyard Worlds permet en effet à quiconque ayant un ordinateur et une connexion Internet de pouvoir explorer les images capturées par le télescope WISE de la NASA. Si un objet est assez proche de Terre, il apparaîtra alors sur plusieurs images prises du même endroit à quelques années d'intervalle. Le but pour les utilisateurs est alors de « marquer » les objets suspects pour permettre aux chercheurs de faire une enquête plus approfondie. Plus de 4 millions de ces images sont actuellement répertoriées, de quoi dénicher plusieurs milliers de mondes potentiels.



    La NASA annonce la découverte de 219 planètes, dont 10 semblables à la Terre


    Ces mondes font partie du recensement planétaire du télescope Kepler, qui a détecté un total de plus de 4 000 planètes en l'espace de quatre ans. Mardi, 20 juin

    De Nadia Drake Une planète semblable à la Terre orbite autour de son étoile sur cette illustration de la NASA. PHOTOGRAPHIE DE NASA, JPL-CALTECH

    La NASA vient d'ajouter 219 planètes potentielles à son catalogue listant les mondes au-delà de notre système solaire. Dix d'entre elles pourraient être des planètes rocheuses tempérées présentant des similitudes avec la Terre.


    De véritables « pluies de diamants » tombent sur Uranus et Neptune


    ESPACE - L'hypothèse était avancée par les scientifiques depuis longtemps. Pour la première fois, des scientifiques de l'université de Stanford ont mené une expérience en laboratoire qui confirme l'existence de "pluies" de diamants sur les deux planètes.

    Lors d'une expérience récente visant à imiter les conditions profondes qui règnent à l'intérieur des planètes géantes glacées de notre système, des chercheurs ont pu observer pour la première fois une « pluie de diamants » se former dans des conditions de haute pression. Une pression extrêmement élevée contraint en effet l'hydrogène et le carbone à former des diamants solides.

    On avait longtemps supposé que ces « précipitations étincelantes » survenaient à plus de 8 000 kilomètres sous la surface d'Uranus et Neptune, les deux « glacées » de notre système. Les intérieurs de ces deux planètes sont semblables : tous deux contiennent des noyaux solides entourés d'une sorte de boue dense composée de différentes glaces. Une planète « glacée » désigne ici des molécules d'hydrogène reliées à des éléments plus légers, tels que le carbone, l'oxygène et/ou l'azote. En simulant l'environnement retrouvé à l'intérieur de ces deux géantes, les chercheurs ont ainsi pu constater que presque tous les atomes de carbone étaient incorporés dans de petites structures de diamants pouvant aller jusqu'à quelques nanomètres de largeur. Sur Uranus et Neptune, les auteurs de l'étude prédisent que les diamants pourraient être beaucoup plus importants, pouvant peser jusqu'à plusieurs millions de carats. L'étude suggère également que ces diamants tombent sur plusieurs milliers d'années à travers les différentes couches de glace et finissent par s'assembler en une épaisse couche autour du noyau.


    Le système de Saturne convertit en une musique étrange et cosmique

    L'interféromètre Alma révèle la surface de l'étoile supergéante Bételgeuse


    Les nouvelles observations d'Alma ont permis aux chercheurs de préciser la distance de l'étoile supergéante, plus lointaine qu'on le croyait jusqu'ici : 700 années-lumière environ.

    Bételgeuse est une étoile en fin d'évolution. Bientôt, privée de combustible nucléaire, elle va imploser, puis exploser brutalement, illuminant la Galaxie entière de l'éclair d'une supernova et ensemençant l'espace des éléments précieux forgés dans ses creusets nucléaires, promesse, un jour, d'une nouvelle moisson d'étoiles.

    Bientôt, mais quand ? Les astronomes l'ignorent. Bientôt, dans l'histoire d'une étoile, ce peut-être demain, dans cent ans, dans mille siècles...

    L'étoile supergéante de la constellation d'Orion est l'une des cibles préférées des astronomes. Après le Very Large Telescope, c'est le réseau Alma qui a réalisé un impressionnant portrait de la lointaine Bételgeuse.


    Le Modèle Cosmologique Janus  J.P.Petit

    Quarante années de travail



    Jean-Pierre Petit, né le 5 avril 1937 à Choisy-le-Roi, est un scientifique français spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas, magnétohydrodynamique et en physique théorique


    Deux lunes d'Uranus vont entrer en collision

    Le destin de Cressida et Desdémone a été précisé en déterminant mieux les mouvements de l'un des anneaux d'Uranus, η (ces anneaux sont moins complexes que les anneaux de Saturne, mais plus élaborés que ceux de Jupiter et Neptune). Cela a permis de mesurer la masse de Cressida : avec un diamètre de 82 km, ce satellite naturel est 300.000 fois moins massif que la Lune, ce qui lui donne une densité de seulement 86 % de celle de l'eau. Cressida est donc une lune poreuse et constituée de glaces mais certainement aussi de roches, sans quoi elle serait encore moins dense, à l'instar de certaines lunes de Saturne, mieux connues.

    C'est la meilleure connaissance de la masse de Cressida, et donc de son interaction gravitationnelle avec Uranus et les autres lunes, qui permet de confirmer qu'elle devrait bien finir par entrer en collision avec Desdémone.

    Selon une étude réalisée par Robert Chancia de l'Université d'Idaho, Cressida, l'un des 27 satellites naturels d'Uranus, suivrait une trajectoire qui va l'emmener directement à entrer en collision avec un autre. Le candidat le plus probable serait Desdémone. Un évènement déjà prévu par les astronomes, mais dont le déclenchement était jusqu'alors prévu pour dans 100 millions d'années. Une mauvaise prévision qui a été corrigée. Désormais, la collision se présenterait dans près d'un million d'années, selon Chancia